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PAMIERS site d'Informations concernant PAMIERS, FOIX, ARIÈGE et INTERNET

 

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http://www.weblife.fr/evenements/optiday-2014

Une poignée de référenceurs et passionnés du web Strasbourgeois ont choisi de se rassembler plusieurs fois dans l’année à l’occasion d’un « apéro SEO » afin d’échanger sur leur métier. Au fil des mois, les discussions et constatations sur la dynamique SEO dans la région Alsace et tout particulièrement à Strasbourg ont mené les participants à une réflexion plus approfondie sur la manière de faire bouger les choses.

C’est en 2013 que naît l’idée de créer une association ainsi qu’un évènement entièrement dédié au référencement web (naturel, payant et sur les réseaux sociaux). Ce sont 9 passionnés du web qui ont choisi de fonder l’association « Alsaseo » ayant pour objectif de faire rayonner le référencement web à Strasbourg et environs en Alsace. Leur premier axe de travail a été d’imaginer l’évènement Optiday.

Les objectifs de l’Optiday

L’Optiday a pour objectif de rassembler plusieurs dizaines de professionnels du référencement afin d’échanger autour de sujets d’actualité en phase avec les préoccupations de chacun dans leur métier. Les organisateurs ont choisi de traiter de problématiques réelles rencontrées quotidiennement dans leur travail, et ainsi d’identifier des experts français reconnus dans leur domaine pour répondre à ces problématiques de façon précise. Là est la richesse de cet évènement qui se veut destiné à un public d’initiés souhaitant réellement approfondir leurs solides connaissances en référencement.

Intervenants et programme

Le célèbre référenceur français Olivier Andrieu, souvent surnommé « le pape du référencement » pour son expertise dans le domaine, ses nombreux ouvrages sur le sujet et son élection en tant que meilleur référenceur français en 2013, sera le parrain de l’évènement.

La première conférence qui s’intitule « Réseaux sociaux et SEO : corrélation et causalité » nous sera proposée par Olivier Andrieu et Raphaël Doucet, consultant au sein de sa structure nommée « Visibilité Référencement ». La conférence aura pour objectif de toucher à un sujet sensible qui fait souvent débat !

Frédérik Bobet, nous proposera ensuite une conférence axée sur le netlinking en 2014. Ce consultant et auteur du blog SEOsophie a choisi d’évoquer le sujet épineux qu’est le netlinking. Cette technique utilisée depuis de nombreuses années pour augmenter le nombre de backlinks vers votre site web est aujourd’hui remise en cause de part les dernières évolutions algorithmiques et filtres mis en place par Google. De nombreux référenceurs ne savent que penser de ces techniques qui ont fait leurs preuves par le passé mais qui désormais peuvent s’avérer risquées pour le référencement d’un site web !

L’expert en SEO et gérant de l’agence e-concept Alexandre Santoni nous proposera ensuite la conférence intitulée « Application concrète des dernières guidelines Google pour Quality Raters ». Les Quality Raters sont des personnes missionnées par Google pour évaluer la pertinence des résultats de recherche. Le décryptage des guidelines destinées à ces personnes permet de mieux comprendre le fonctionnement du moteur de recherche et ses orientations. Là encore, les organisateurs de l’Optiday ont choisi de mettre l’accent sur une thématiques pointue !

Germain Butrot et Vincent Ferrand, tous deux experts SEO chez Synodiance à Nantes, vous proposeront une conférence axée sur les lunettes connectées Google Glass et sur les objets connectés de façon plus générale. L’objectif est de mieux comprendre quelle est la place du référencement dans ces nouveaux objets du quotidien. Ces objets sont en effet autant de nouvelles opportunités pour mettre les clients en avant, à condition de connaître les bonnes pratiques en référencement.

Enfin, l’expert en référencement local et journaliste Aude Simon-Curot nous propose une conférence intitulée « Google MyBusiness : Google cherche sa place et son business model ». L’occasion de traiter d’un outil Google en perpétuelle évolution et pourtant essentiel pour tout référenceur. Le géant de la recherche a en effet opéré de nombreux changements ces dernières années en commençant par le fonctionnement de ses fameuses fiches « Google Maps » permettant de renseigner l’emplacement d’une entreprise sur les cartes Google Maps. Changements qu’il est nécessaire de connaître pour conserver un bon référencement local, devenu aujourd’hui incontournable du fait de l’explosion des smartphones en France et dans le monde.

La journée sera clôturée par une table ronde animée par le parrain Olivier Andrieu. L’occasion pour les participants de profiter d’un autre format de conférence, très convivial et axé sur l’échange.

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Vine ? C'est le réseau social de mini-vidéos lancé par Twitter en janvier 2013. Les utilisateurs de Vine peuvent filmer et monter des vidéos de 6 secondes maximum, puis les partager à leurs abonnés et les commenter librement.
Un service interactif  Si la banque postale détourne le réseau social, c'est surtout parce qu'il s'adapte complètement au site de micro-blogging Twitter.

Ainsi l'équipe du "service après Vine" de la Banque postale propose à ses clients de tweeter leurs réclamations et questions pour pouvoir leur répondre avec un court montage vidéo explicatif.

Par exemple, cette vidéo explique en quelques images comment contacter un conseiller.

Le compte Vine de la Banque postale, qui ne compte pour le moment que 4 vidéos, devrait mettre un certain temps à se développer comme un service après vente efficace.

Alors que la banque recensait 10,7 millions de clients particuliers actifs en 2013, le compte Twitter où les Vines sont publiés n'est suivi que par 4.900 abonnés.

Dans un classement élaboré en 2013, la banque de La Poste était classée sixième banque de France. Elle figue également parmi les 50 banques les plus sûres du monde selon le classement de magazine Global Finance.

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Le 12 juillet prochain, le McDo Kids Sport revient à Toulouse sur la place du Capitole.

Le samedi 12 juillet, de 09h30 à 18h00, à Toulouse, M. Bernard MELLONI,  M. Michel REGLAT et  M. Gérard RAMUS, franchisés McDonald’s de Toulouse, en partenariat avec la mairie, proposent aux enfants de 5 à 12 ans de venir se dépenser au McDo Kids Sport™. La Place du Capitole deviendra pendant une journée un espace dédié au sport et à la bonne humeur pour donner aux enfants l’envie d’adopter un mode de vie actif. Accompagnés de plusieurs associations sportives de la ville, les animateurs de la tournée McDo Kids Sport™ initieront les enfants à plusieurs sports. Avec le soutien du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), McDonald’s, partenaire engagé aux côtés du mouvement Olympique depuis près de 40 ans, souhaite donner aux enfants le goût du sport. Un engagement qui a motivé l’organisation de cette tournée et qui s’exprime au quotidien par une implication aux côtés de nombreux clubs sportifs.
 
La tournée McDo Kids Sport™ a avant tout pour objectif de proposer aux enfants de 5 à 12 ans une expérience du sport basée sur le plaisir, la découverte et la convivialité. Les jeunes sportifs auront ainsi la possibilité de s’initier gratuitement à plusieurs disciplines olympiques comme l’athlétisme, le handball, le cyclisme et le judo.
 
Sport de vitesse, d’endurance et de précision, sport de plein air, sport collectif  et sport de contact, les enfants pourront en fonction de leur affinité et de leur curiosité pratiquer tout ou partie des activités proposées. Cette diversité associée à une approche ludique sans notion de compétition permet de s’adresser à tous les enfants de 5 à 12 ans, garçons et filles, quels que soient leur rapport au sport.
 
Pour permettre une initiation dans des conditions optimales, des éducateurs diplômés d’Etat animeront des ateliers de 20 minutes et un atelier d’éveil musculaire sera proposé.
 
Les associations locales à l’honneur
Les associations sportives sont les garantes d’une pratique sportive régulière et encadrée. Il est tout naturel de les inviter sur le village de la tournée McDo Kids Sport pour leur permettre de faire découvrir leur discipline sportive, de partager leur passion et de susciter des vocations. La Ligue de Golf Midi-Pyrénées et le Comité Régional Handisport Midi-Pyrénées ont notamment répondu présents et animeront le pôle multisports pour encore plus de fun et de bonne humeur.

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Pierre Clément, le directeur d'Orange Sud, se félicite des performances de son groupe en téléphonie mobile et évoque déjà l'étape d'après : le déploiement de la 4G et les tests en 4G +.

Conforté par sa première place décernée par l'Arcep (l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes), Orange continue de déployer son réseau et d'innover. Dans quelques jours, l'opérateur va tester la 4G + en France : à Toulouse et Strasbourg.

«Le fait que ce soit un organisme indépendant qui nous classe premier pour la quatrième année consécutive est une réelle satisfaction, déclare tout sourire Pierre Clément, directeur d'Orange Sud (Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon). Au-delà des développements futurs, on investit de manière massive pour rester leader. Cette année, Orange a investi plus 300 millions d'euros en France sur les réseaux 3G, 3G + et H +».

Chatouillé commercialement par ses concurrents (Bouygues Telecom, SFR et Free), Orange réplique en parlant qualité et service. «Le secret de notre performance ce sont nos investissements réalisés et les hommes et femmes d'Orange, explique Pierre Clément. En Midi-Pyrénées, ils sont 1 500 personnes sur le terrain à s'occuper des réseaux fixes ou mobiles. En Languedoc-Roussillon, ils sont 1 050», détaille-t-il.

Du côté du réseau 4G (le très haut débit sur mobile), Orange équipe, petit à petit et depuis plusieurs mois, les différentes villes de la région de nouvelles antennes. «On a commencé par les grandes villes, maintenant on s'attaque aux villes moyennes : Foix, Pamiers, Rodez, Castres, Montauban, etc. Au fur et à mesure, on va l'étendre aux communautés de communes aux alentours. En Midi-Pyrénées, nous couvrons 56 % de la population en 4G contre 65 % au niveau national», affirme le directeur d'Orange Sud.

La prochaine étape technologique permettra d'avoir encore plus de débit : 4G + et 5G. «Orange travaille à la 4G + et c'est à Toulouse et Strasbourg que nous allons commencer les tests d'ici quelques jours. Cela permettra de monter jusqu'à plus de 200 mégabits», déclare Pierre Clément.
La Région vers le très haut débit

Les élus de Midi-Pyrénées ont adopté, hier, à l'unanimité le plan régional très haut débit 2014-2020. La Région a décidé de doubler son enveloppe initiale et de porter sa participation à 100 M€, en accompagnant les conseils généraux qui mèneront les projets à bien. L'objectif est de garantir aux habitants de Midi-Pyrénées un accès au haut ou très haut débit à internet et, ainsi, d'éviter la fracture numérique.

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Le mondial 2014 aura animé les réseaux sociaux, notamment twitter qui a servi de relais d’informations, images, vidéos et commentaires sportifs. Une startup française Linkfluence s’est penchée sur le phénomène pour dégager les grandes tendances  du Mondial. Et donc les chouchous des internautes. Qui est le plus mentionné sur le réseau social. Réponse en quelques tweets.

Dans le top 5 de Link, c’est la France qui arrive première et remporte le plus de tweets sur le réseau. Parmi les 300 millions de tweets qu’a généré la Coupe du Monde depuis le 12 juin – le double que pendant les JO 2012 -  les bleus restent les chouchous des internautes, avec une mention spéciale à Karim Benzema, qui s’est révélé redoutable pour ce premier tour du Mondial 2014. L’Equipe de France aura au moins remporté la Coupe du Monde du tweet. Toujours dans les cinq premiers, juste après la France, viennent les Etats-Unis (21 millions de tweets), le Brésil (8 millions, l’Allemagne (7 millions) et l’Italie (7 millions).

Qu’en est-il de l’Algérie ? Elle n’est pas citée dans l’étude menée par Linkfluence, car les Algériens restent encore peu connectés sur Twitter, et préférent commenter sur Facebook. Mais les Verts n’ont pas été complètement oubliés. Les Fennecs, les supporters algériens sont largement cités. Notamment lors des rencontres contre la Corée du Sud et la Russie où les hastags #ALGKOR et #ALGRUS ont été largement repris.  Les quelques joueurs d’el khadra qui sont connectés sur le réseau, postent de manière irrégulière sur twitter, ce qui ne leur permet pas d’avoir une cote importante. D’après l’outil Twitalyzer les compte de @GhoulamFaouzi, ou encore @islamslimani, les plus actifs sur Twitter ont explosé, notamment le 26 juin, le soir de la qualification de l’Algérie aux 8e de finale pour Ghoulam, et le 27 pour Slimani qui n’a cessé d’interagir avec les internautes au lendemain de cette victoire. Malheureusement il faut également préciser que dans de nombreux tweets l’Equipe Nationale sert d’alibi à l’extrême droite pour critiquer les réactions trop festives des supporters. Mais les Algériens du monde entier s’en servent aussi pour échanger autour de leur équipe ou envoyer des images de fête dans le pays.

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Ces dernières années de nouveaux moyens de communication sont apparus dans les entreprises et servent aux salariés à s’échanger des informations de toute nature mais aussi à communiquer vers l’extérieur. Facebook, Google drive, Msn, servent désormais à des fins professionnelles… Oui mais pas que…

L’immense majorité des entreprises françaises interdisent l’utilisation de Facebook sur leur lieu de travail. Près deux tiers (64%) ont ainsi décidé de bloquer l’accès aux réseaux sociaux selon une étude de Kaspersky Lab. Une bonne idée ?

Les raisons « évidentes » du blocage

En moyenne en 2010, les Français ont passé 94 minutes par jour sur le Web et 63% d’entre eux l’ont utilisé à des fins personnelles. Facebook vient en tête des sites utilisés. L’accès aux réseaux sociaux reste donc considéré par la majorité des entreprises comme un frein à la productivité des salariés. Ce phénomène n’est cependant pas nouveau puisque internet existait déjà et permettait d’aller flâner sur différentes pages.

Mais ce n’est pas la seule raison qui invite les entreprises à réduire l’utilisation des réseaux sociaux. Certaines le décident pour des raisons de sécurité informatique. On le comprend bien notamment dans les secteurs comme la banque où la sécurité de l’information reste primordiale et où les messageries sont même souvent limitées voire inexistante. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, le partage d’information est devenu monnaie courante. Les risques d’une fuite d’information ou de donner une mauvaise image de soi/de son entreprise ont ainsi considérablement augmenté.

Un blocage qui peut s’avérer gênant

Avec l’arrivée des smartphones dans les entreprises, on peut d’abord se demander s’il est vraiment utile d’en bloquer l’accès tant il est facile pour chacun d’y aller. L’autoriser permettant au moins d’en contrôler l’accès et d’éviter les abus.

Mais ce n’est pas la seule raison qui pousse certaines entreprises à en autoriser l’accès. Depuis quelques années, l’utilisation d’internet et des réseaux sociaux est devenue une pratique courante à commencer dans le recrutement de collaborateurs où il est devenu classique d’aller scruter les candidats et leur profil sur les réseaux sociaux qu’il soit professionnel ou personnel. Ils servent également dans la détection de nouveaux clients et prospects potentiels.

Restreindre l’accès à Facebook peut aussi s’avérer un véritable frein au bouche-à-oreille. Les premiers promoteurs de votre marque étant souvent vos salariés qui communiquent sur leur communauté. Facebook comptant près de 20 millions d'utilisateurs actifs, couper vos salariés des réseaux sociaux peut être un véritable frein à l’augmentation de la notoriété de votre entreprise.

L’utilisation des réseaux sociaux permet également d’identifier les « influenceurs », au sein de votre entreprise (ou à l’extérieur). Ces personnes qui ont de nombreux « followers » et qui sont peut être parmi vos salariés peuvent communiquer efficacement lors du lancement d’un produit par exemple (s’ils le souhaitent). Les réseaux sociaux se révèlent un véritable outil de fédération de votre communauté.

Enfin, ils s’avèrent représenter un bon moyen de détecter les tendances et de ne pas rater une information qui pourrait s’avérer déterminante dans la réussite de votre communication ou de votre activité.

Une responsabilisation à privilégier ?

Finalement, il peut être utile de se demander si la meilleure attitude ne consiste pas à responsabiliser les individus. C’est ainsi que dès 2005, IBM a décidé de mettre en place un code de bonnes pratiques rappelant aux salariés qu’ils sont personnellement responsables de leur publication. Alors restriction ou non, à vous de voir…

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Un air de Tour de France. Il n'y a pas à dire, l'arrivée au Plateau de Beille est majestueuse. Surtout quand la météo se met au beau fixe, comme hier. Pour la 20e édition, Jean-Claude Eychenne a été comblé. Sur la ligne de départ, il ne pouvait cacher son émotion. En 1995, ils étaient 455 à s'élancer pour les grands débuts de L'Ariégeoise. Hier, ils étaient plus de dix fois plus. Incroyable, presque impensable. Pour fêter l'événement, Jean-Claude a convié, peu avant le départ, Francis Galy a le rejoindre sur le podium. Tout un symbole. «Francis a participé à toutes les éditions. Il n'y a que l'année dernière qu'il n'a pas pu être là en raison d'un petit accident.» L'Ariégeoise, c'est la fidélité. Des organisateurs, des bénévoles, des concurrents. Hier, comme Jean-Pierre Papin (voir par ailleurs), ils étaient nombreux à venir pour la première fois. Record pulvérisé de près de 300 participants, ce n'est pas rien. Il faut dire que le Plateau de Beille attire. Ses 16 kilomètres très compliqués ont désormais dépassé toutes les frontières. L'Ariégeoise avec. Et si la chaleur s'en mêle. Les pentes ariégeoises avaient un air de fête. Un air de Grande boucle. Touristes, amateurs, supporters, curieux.... les cyclos ont été encouragés par un nombre record de spectateurs au bord de la route. Les encouragements n'ont pas été de trop pour vaincre les pourcentages et la chaleur. À l'image de Jean Goubert, 2e de L'Ariégeoise derrière Loïc Herbreteau, ils sont tous allés au bout d'eux-mêmes. L'Ariégeois d'Entente Sud Gascogne a mis de longues minutes à récupérer. Épuisé. Certains se sont endormis à côté des barrières, d'autres sont passés par les mains expertes des chiropracteurs. Brunilde Girardet, vainqueur chez les féminines sur La Mountagnole, arborait un grand sourire. Sa sœur, Florence, a été professionnelle. Hier, elle accompagnait son père qui participait à L'Ariégeoise. Sans y toucher, elle a survolé l'épreuve. «Je suis plus spécialiste de la course à pied. J'ai participé cette année aux 40km du Trail des Citadelles et c'était sympa de revenir en Ariège même si le Plateau de Beille est vraiment très dur (large sourire).» Les minutes, les heures défilent... À pied, au ralenti, ils sont des centaines à braver ce terrible vent de face qui les attend dans les deux derniers kilomètres. Mais ils sont allés au bout. Et ça fait 20 ans que ça dure.

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A suivre cette semaine dans l'industrie : le Toulouse Space Show qui réunit les grands acteurs français du spatial, la conférence Automobile business club avec Carlos Tavares, le président du directoire de PSA Peugeot Citroën, l'inauguration de la première usine de démilitarisation française par MBDA, ou encore les Rencontres économiques d'Aix-en-Provence.

Le spatial fait son show à Toulouse

Du 30 juin au 2 juillet se tient le Toulouse Space Show, qui réunit à la fois les acteurs de l’innovation spatiale et la communauté des utilisateurs des applications de l’espace dans la capitale de la première région spatiale d'Europe. Une centaine d'exposants (dont Airbus Defence and Space, Safran, Bertin, Latécoère etc...) et un millier de visiteurs avant tout professionnels sont attendus.

La compétitivité industrielle vue par Carlos Tavares, président de PSA

Le 3 juillet, L'Usine Nouvelle organise la grande conférence Automobile Business Club sur le thème "Compétitivité industrielle : la filière française est-elle au niveau ?". Une matinée pour échanger avec les décideurs de la filière automobile, la publication d'un baromètre avec les chiffres clés et les perspectives de la filière, et la participation exceptionnelle de Carlos Tavares, président du directoire du groupe PSA Peugeot Citroën.

Le 2 juillet, la marque au lion mènera les premiers essais de l'Hybrid Air, sa technologie alliant un moteur essence à un moteur à air comprimé.

MBDA inaugure la première usine de démilitarisation française

Le 2 juillet, le spécialiste de l'armement MBDA inaugurera l’unité de démilitarisation de Bourges Subdray (Cher), la première unité française de démilitarisation, suite à un contrat remporté auprès de l'Otan. Elle représente un investissement de l’ordre de 12 millions d'euros.

Et aussi...

Du 4 au 6 juillet se déroulent les traditionnelles Rencontres Économiques d’Aix-en-Provence, organisées par le Cercle des économistes. Sur le thème "Investir pour inventer demain", 35 débats et sessions vont réunir plus de 200 universitaires, chefs d’entreprise, étudiants, représentants politiques et d’institutions.

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Présenté le 18 juin en Conseil des ministres, le projet de loi sur la transition énergétique défendu par la ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie Ségolène Royal comporte une batterie de dispositions destinées à inciter à la réalisation de travaux de rénovation thermique dans les logements anciens. Une volonté qui poursuit deux objectifs : faire baisser la facture énergétique des ménages et créer de nouveaux emplois dans le secteur du bâtiment.  
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Selon le ministère, 20 millions de logement sont aujourd'hui mal isolés et peu performants. Avec, pour leurs occupants, des répercussions financières très concrètes : alors que la facture énergétique annuelle d'un ménage est évaluée à 900 euros en moyenne, elle peut grimper à 2500 euros pour une maison isolée. A l'opposé, une maison basse consommation revient seulement à 250 euros par an. Pour réduire l'écart entre ces deux extrêmes, plusieurs pistes sont à l'étude, dont certaines pourrait entrer en application dans les tous prochains mois.
Un crédit d'impôt développement durable boosté

Un allègement fiscal portant sur 30% du montant des travaux de rénovation énergétique engagés dans la résidence principale pourrait être décidé pour une période transitoire. Il devrait concerner les travaux réalisés entre le 1er septembre 2014 et le 31 décembre 2015, dans la limite de 8 000 € pour une personne seule et de 16 000 € pour un couple. Contrairement au Crédit d'impôt développement durable actuel qui impose un bouquet de travaux, il sera accordé dès la première opération réalisée et remplacera le Crédit d'impôt développement durable dont les taux sont actuellement de 25% pour un bouquet de travaux) ou de 15% pour une opération engagée par les foyers modestes. Ces derniers bénéficieraient par ailleurs d'une aide de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) et d'un nouveau "Chèque énergie".  
La relance de l'Eco-prêt à taux zéro

La ministre souhaite multiplier par plus de trois le nombre de d'éco-prêt à taux zéro délivrés (30 000 actuellement). Pour y parvenir, elle envisage d'alléger les procédures de demande de prêts auprès des banques dès le 1er juillet 2014. Notamment en autorisant les professionnels Reconnus garants de l'environnement (RGE) à attester de l'éligibilité des travaux à la place des banques. Un amendement en ce sens doit être présenté dans le cadre de l'examen du projet de loi de finances rectificative pour 2014.  
Des tiers financeurs pour soutenir les propriétaires

Jusqu'à 5000 euros pour isoler des combles, 7000 euros pour changer de chaudière, 8000 euros pour changer de fenêtres... La rénovation énergétique a un prix auquel de nombreux propriétaires ne sont pas en mesure de faire face. Pour accompagner les plus modestes dans l'amélioration énergétique de leur logement, le gouvernement souhaite développer un mécanisme de tiers financement. Inscrit dans la loi l'accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR), la loi Royal souhaite l'étendre au financement des travaux des familles. Ce mécanisme permet à des opérateurs de financer à la place des particuliers les travaux de rénovation et de se rembourser sur les économies d'énergie réalisées. Les collectivités locales pourraient ainsi mettre en place des structures chargées du financement des travaux. Mais le secteur bancaire voit d'un très mauvais oeil ce mécanisme qui, selon lui, met à mal leur monopole sur le crédit.  
Une rénovation énergétique obligatoire en cas de gros travaux

La projet de loi sur la transition énergétique n'est malheureusement pas qu'incitatif. Le texte prévoit en effet d'obliger les propriétaires à réaliser un diagnostic énergétique ainsi que des travaux de rénovation énergétique s'il réalisent des travaux de ravalement de façade, de toiture et d'extension de surface.  
Dans les copropriétés, le vote des travaux simplifié

Dans les copropriétés, les travaux d'économie d'énergie pourront être votés à la majorité simple et l'installation de compteurs individuels encouragée. Chacun pourra bénéficier d'un allègement fiscal, dont le périmètre n'a pas été précisé, jusqu'au 31 décembre 2015.

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La Commission européenne a approuvé lundi 26 mai deux aides d'Etat accordées par la France à la Poste au titre de compensation de service public, pour près de 1,45 milliard d'euros au total sous forme d'une subvention et d'un abattement fiscal.

L'abattement fiscal que la France octroie à la Poste pour la période 2013-2017 pour maintenir une haute densité de présence postale est conforme aux règles de l'UE relatives aux aides d'Etat, a tranché la Commission. Il doit s'élever au total à 850 millions d'euros sur la période.

Quant aux subventions accordées à la Poste pour la période 2013-2015 au titre de la mission de transport et de distribution de la presse, qui prévoit des tarifs réglementés avantageux pour les publications reconnues d'intérêt général, elles ont également été approuvée par la Commission. Leur montant s'élève à 597 millions d'euros.

La Commission, gardienne de la concurrence en Europe, estime que ces deux aides ne sont pas susceptibles de fausser la concurrence de manière indue au sein du marché unique, car elles ne compensent que partiellement le coût net des missions de service public confiées à la Poste.

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Si les réseaux sociaux d’aujourd’hui cherchent à mettre en évidence la transparence dans son service, pour ce réseau américain ce n’est pas le cas il est donc possible de publier tous ses secrets perso sans être su par qui que ce soit. « Secret » est le nom de ce réseau lancé la fin du mois de janvier dernier, et vient de débarquer en France. Tout de même, pour un premier temps donc pour la première connexion vous devez entrer un identifiant et un mot de passe comme tout réseau habituel pour savoir qui est déjà actif, mais ne vous s’inquiétez pas après cela aucune information sur vous ne serez divulgué d’où publier tous vos secrets. Mais une chose aussi est à savoir, lorsque vous publier une chose et qu’un de vos amis « like » ceci, vous pourrez voir qui est-ce, de plus si votre secret devient populaires en attirant plusieurs personnes il sera rendu public.
Un réseau qui flashe déjà

Depuis sa création, « Secret » fait déjà de nombreux amateurs, maintenant qu’il arrive en France nous pouvons dire qu’il va avoir du monde. Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui lorsque l’on parle de sujets tabous, tout le monde est intéressé (rire).

Mais en plus de publier ses secrets, comme l’utilisateur est anonyme, il publie des rumeurs que ce soit sur des artistes, des stars ou encore sur des employés des start-up pour ceux qui se logent dans la silicon Valley.

Les réseaux sociaux créés plus récemment ont l’air de se fixer sur l’anonymat mais aussi sur le caractère éphémère des publications à citer Snapchat, Voycee ou Whisper. La raison est peut-être qu’ils veulent proposer des services opposés à ce que proposent Twitter et Facebook qui sont les deux grands réseaux sociaux les plus fréquentés. Mais aussi pour attirer l’attention des vicieux et des pervers qui aiment parler de tout, une chose est à espérer que l’on ne découvre pas de faille dans ce réseau car ce sera la fin de la carrière de ses utilisateurs.

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Les élus du conseil général et du Conseil général jeunes posent avec les pancartes de la campagne d'information.
Les élus du conseil général et du Conseil général jeunes posent avec les pancartes de la campagne d'information. Photo : A.P./metronews

"Je ne publie pas de photos compromettantes", "j’ignore les inconnus", "je sécurise mon compte". Des conseils de bon sens, mais qui ne vont pas forcément de soi lorsqu’on a 13 ans. Pour cette raison, les élus de la commission "Santé, solidarité et éducation" du Conseil général des jeunes, aidés de professionnels, ont lancé une campagne de communication avec des affichettes, des dépliants mais aussi un clip pédagogique et des spots qui seront diffusés sur les radios locales

"C’est une campagne faite par les jeunes et pour les jeunes", souligne Lorenzo Marreros, le président de la commission. Le but est de sensibiliser les collégiens et les lycéens de tout le département, de faire évoluer leurs comportements sur la problématique de la protection de la vie privée sur Internet. Un élève sur dix scolarisé en collège ou lycée dit avoir été victime de harcèlement sur Facebook, et pas moins de 40% des 11-17 ans accusent des malveillances sur Internet et les réseaux sociaux.

"C’est l’histoire d’un pompier qui…"

Pour illustrer les enjeux de la campagne, Eric Ciotti cite l’exemple d’un sapeur-pompier qui, après la diffusion sur Internet d’une "photo privée", a perdu son emploi. "Il faut savoir que, derrière l’écran, il y a des dangers, même si on n’en a pas forcément conscience, insiste le président du Conseil général. Il faut connaître les menaces et les risques pour mieux les braver. Vivre la révolution numérique, c’est aussi changer nos modes de vie et de comportement".

"Depuis le lancement de la campagne, je publie moins de choses et je suis plus vigilant", reconnaît Rudy Attuel, un des jeunes membres de la commission. Et parce que la prévention passe aussi par les parents, un café a été ouvert à la Maison des parents de Nice, pour répondre à leurs inquiétudes. "La prochaine étape ce sera les tablettes numériques, si mon établissement en bénéficie..." glisse Bernard Emmanuel Faivre, le proviseur du collège Stanislas.

http://www.metronews.fr/nice-cannes/les-collegiens-azureens-sensibilisent-leurs-copains-aux-dangers-des-reseaux-sociaux/mney!WErHWC8of0qU/

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Groupe Fnac se lance dans la location-vente, avec un nouveau service appelé "Pass location", disponible dans un premier temps pour les seuls produits Apple que les clients pourront louer jusqu'à 24 mois, avant de se voir proposer de les racheter.

"La Fnac permet ainsi à ses clients d'accéder aux dernières tendances technologiques et donne également la possibilité aux plus indécis de prendre le temps de tester un produit avant de l'acheter", a indiqué lundi l'enseigne de biens culturels dans un communiqué.

"Ce nouveau service s'applique dès à présent sur tous les produits Mac, iPhone et iPad d'Apple", mais "il sera déployé dans un second temps à d'autres familles de produits techniques ainsi qu'à d'autres marques".

Alors que l'institut Gfk a enregistré une baisse au premier trimestre de 7% du marché de l'électronique grand public, dont un repli de 8,8% pour la micro-informatique, la Fnac espère se relancer dans ce secteur avec cette recette commerciale très répandue dans l'automobile.
Intermarché propose un service similaire

"Le client souscrivant à ce service paiera pendant 24 mois un loyer, défini en fonction de la valeur du produit qu'il souhaite louer", explique l'ancienne filiale de PPR, devenue indépendante et cotée en Bourse.

Au terme de ces deux ans, il aura la possibilité d'acheter le produit en payant une option d'achat, de changer de produit avec une nouvelle location équivalente sans frais ou de rendre le produit et d'arrêter la location, "sans frais en fin de contrat", assure l'enseigne.

Il sera également possible au client dès le 13e mois d'échanger son produit sans frais pour un modèle plus récent de la même famille, ou de le rendre avant le terme de son contrat en payant une pénalité représentant trois mois de loyer.

Le groupe Intermarché a choisi en septembre dernier de proposer un service similaire portant sur l'électroménager et la high-tech avec des loyers d'une durée de 2 à 5 ans, pour des équipements d'une valeur minimale de 349 euros.

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Plus de 10 000 marchands utilisent déjà la solution et la majorité du trafic provient des Etats-Unis

La start-up parisienne Wheretoget qui édite une solution de social shopping vient de réaliser une levée de fonds de 2 millions de dollars auprès d’Alven Capital et de plusieurs business angels dont Emmanuel Brunet, d’Eulerian Technologies, et FabriceGrinda, d’Aucland. L’entreprise souhaite profiter de cet investissement pour renforcer ses équipes techniques et accélérer en termes d’audience en étendant ses services hors des frontières hexagonales.

« Le soutien d’Alven Capital va nous permettre de déployer notre service sur de nouveaux supports et d’accélérer notre développement à l’échelle internationale. Nous prévoyons le lancement de Wheretoget dans plusieurs pays clés, ainsi que l’ouverture d’un bureau aux Etats-Unis, à New York, d’ici la fin de l’année » explique Romain Moyne, président et co-fondateur. L’entrepreneur espère booster ses revenus au pays de l’Oncle Sam d’où viennent la majorité des utilisateurs.

« Wheretoget est l’un des seuls acteurs à avoir su, grâce à sa large communauté d’experts, résoudre la difficile équation de la reconnaissance d’articles de mode. Nous avons été séduits par la qualité de l’équipe, et sa capacité à générer une forte traction dans de nombreux pays, et en particulier aux Etats- Unis, avec jusque-là des moyens limités » ajoute Jérémy Uzan, d’Alven Capital. Plus de 10 000 marchands utilisent déjà la solution, selon les chiffres de la société, pour faire connaître leurs collections.

Pour attirer toujours plus de marques, « nous finalisons actuellement le développement d’outils technologiques innovants qui nous permettront d’attirer la large majorité des marques de mode souhaitant générer du trafic qualifié sur leurs sites » explique Aurélien Appéré, directeur technique et co-fondateur.

Lancée en janvier 2013 par Romain Moyne et Aurélien Appéré, Wheretoget édite une solution permettant d’identifier et localiser des produits découverts par les utilisateurs. Plus d’un an après sa création, la plate-forme revendique 800 000 membres et 2 millions d’utilisateurs chaque mois, dont une majorité outre-Atlantique.

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Frenchweb : Le Syntec Numérique, que vous présidez, organise le 4 juin à la Maison de la Mutualité un évènement sur « Les talents du numérique ». Aux couleurs de la jeunesse, l’objectif est de regrouper 700 jeunes et 400 professionnels du numérique. A partir de quel constat en êtes-vous venu à cette initiative ?

Guy Mamou-Mani : Le Syntec Numérique porte plus de 1 250 entreprises du monde du numérique pour 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Par conséquent, nous traitons de nombreux sujets, dont celui de la formation et de l’emploi car il est essentiel au développement de notre activité.

Chaque année, le Syntec émet 20 000 à 30 000 offres d’emplois, dont 10 000 en création nette. Et je pense que nous pouvons, et devons, faire beaucoup mieux. Nous lançons donc cet évènement pour que les jeunes sachent qu’il y a beaucoup de postes à pourvoir et dont la plus grande partie est en CDI (93% des cas). Cette année, j’ai décidé de mettre les actions du Syntec sous le sceau de la jeunesse.

Nous voulons aussi féminiser la profession. Seuls 27,4% des personnes travaillant dans le numérique sont des femmes, c’est trop peu. Pour cela, une commission spéciale « Femmes du numérique » a été créée.

Une question est récurrente chez les futurs candidats : quels profils ?

Je le précise d’emblée : il n’y a pas de « profil type ». Je veux juste dire : allez là où il y a du travail. Bien sûr, il y a une forte demande pour les élèves fraîchement sortis des écoles d’ingénieur à bac+5. Il n’y a pas de chômage pour eux, la plupart étant recrutés avant la fin de leurs études. C’est un grand classique.

Mais avec le numérique, il y a aussi de la place pour des jeunes qui n’ont pas de diplôme, parfois pas le baccalauréat. Cela, nous le devons à des écoles comme la Web@cadémie qui propose des formations pour les jeunes de 18 à 25 ans sortis du système scolaire sans qualification, Simplon, qui se présente comme une « fabrique de codeurs entrepreneurs à Montreuil » ou encore l’Ecole La Découverte.

Nous lançons en parallèle des initiatives avec Pôle emploi pour aider les chômeurs à se reconvertir dans le numérique et s’orienter vers de nouveaux métiers porteurs. Et plus en amont, nous sommes favorables à l’initiation au numérique dès la maternelle. Dans l’une de nos études, nous avons trouvé que 87% des Français sont favorables à celle-ci dès le primaire.

Comment un candidat peut-il optimiser ses chances de recrutement ?

Il n’y aura pas de session de recrutement en soit. Mais chaque candidat pourra obtenir plein de contacts. Nous allons organiser un forum où les jeunes et les entreprises pourront se rencontrer, échanger et se connaître.

Quelles seront les personnalités présentes à la Maison de la Mutualité le 4 juin?

Nous sommes encore en discussion avec de nombreuses personnalités. Mais je peux déjà dire qu’il y aura Jacques-Antoine Granjon (fondateur de Vente-privée) et François Enaud (gérant exécutif du Groupe Steria), mais aussi de nombreux créateurs de start-ups. Le jury sera notamment composé de Gilles Babinet (DigitalChampion de la France auprès de la Commission européenne) et Nicolas Sadirac (directeur de l’Ecole 42 fondée avec Xavier Niel).

    Les talents du numérique : les infos

Date : 4 juin 2014

Lieu : Maison de la Mutualité, 24 rue Saint-Victor, 75005 Paris

Site internet : Lestalentsdunumerique.fr

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La guerre de la publicité ne se joue plus sur la télévision, mais sur le mobile. Facebook a annoncé mercredi, lors de sa conférence pour développeurs, la création d'une régie dédiée aux applications pour smartphones et tablettes, un nouveau service baptisé "Facebook Audience Network", ou "réseau d'audience de Facebook" en français.

Cette plateforme s'adresse aux éditeurs d'applications mobiles du monde entier. Plutôt que d'aller chercher eux-mêmes les annonceurs, ce qui peut présenter des difficultés s'ils n'ont pas atteint une masse critique ou n'ont pas les compétences internes pour analyser les données de leurs utilisateurs et rendre les réclames plus efficaces, ils pourront désormais passer par le réseau social de Mark Zuckerberg, qui s'en occupera à leur place. Facebook met ainsi au service de tiers son catalogue d'un million d'annonceurs, moyennant bien sûr une commission sur les ventes (dont on ne connaît pas le montant). "Nous allons vous aider à monétiser sérieusement votre activité sur mobile", a justifié le jeune patron de Facebook.

Il suffira aux développeurs des applications partenaires d'ajouter un bout de code à leur produit pour recevoir des bannières ou des interstices publicitaires ou de s'associer plus étroitement avec les équipes de Facebook pour créer des expériences originales, de "native advertising" par exemple. Les tiers n'auront pas accès aux informations personnelles et aux données des utilisateurs de Facebook, promet le réseau social. Il gardera la main, déterminant grâce à elles quels messages ciblés seront pertinents pour les utilisateurs des applications rejoignant le "Facebook Audience Network". Ce qui permettra au passage au site d'enrichir un peu plus ses montagnes de data...
Un marché de bientôt 100 milliards de dollars

L'arrivée de cette nouvelle place de marché, en projet depuis deux ans, est une réponse directe à la prédominance de Google sur la publicité mobile (grâce à sa propre régie, AdMob), et à l'énorme gâteau qu'elle représente. D'après eMarketer, les dépenses publicitaires sur mobile ont représenté 18 milliards de dollars dans le monde en 2013 et devraient atteindre 95 milliards en 2018 (bien au-delà du marché publicitaire lié à la télévision aux Etats-Unis, qui avoisinera à cette date 75 milliards). Soit une croissance de plus de 500% en cinq ans.

Or Google et Facebook phagocytent ce marché. L'an dernier, le premier en détenait 49%, et le second 18%, loin devant Twitter (2%).Mais le réseau social créé il y a dix ans par Mark Zuckerberg se rapproche à grande vitesse de son rival. En 2014, selon les prévisions de eMarketer, il continuera sa progression pour atteindre 22%, tandis que la domination de Google s'effritera de deux points, à 47%.

Malgré les courantes prédictions de déclin lancées à son encontre, Facebook a en effet su se réinventer sur mobile, où il cartonne. Au premier trimestre, le chiffre d'affaires du conglomérat internet (propriétaire des applications WhatsApp, Instagram, Moves, etc.) est ressorti à 2,5 milliards de dollars, en augmentation de 72% sur un an. Près de 60% de ses revenus publicitaires proviennent désormais du mobile, contre seulement 30% il y a un an.

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SFR, deuxième opérateur français en passe d'être racheté par le câblo-opérateur Numericable, a annoncé mardi 20 mai que sa marque low cost RED allait proposer une offre mobile/internet fixe et télévision, montrant ainsi qu'il continue à innover afin d'augmenter ses revenus

L'offre, disponible le 3 juin, comprenant le mobile et une box internet démarrera à 39,99 euros par mois. Pour trois euros supplémentaires par mois le client pourra louer un décodeur télé fonctionnant avec Androïd, le système d'exploitation du géant américain Google, habituellement utilisé sur les smartphones et les tablettes.

Nous voulons montrer "comment une approche segmentée va nous permettre de recréer de la valeur sur le marché des télécoms", a indiqué mardi lors d'une conférence de presse le directeur marketing de SFR, Guillaume Boutin.

Cette offre qui se veut alternative aux offres triple play (internet, téléphone fixe, TV) cible en effet des jeunes ultraconnectés, "urbains, précurseurs de nouveaux services et à la recherche des meilleures offres", assure SFR.

La marque low cost Red, accessible uniquement sur internet, compte 1,8 million de clients dont "60% ont moins de 30 ans".
Accès à la TNT, au streaming et au téléchargement de musique

Une cible qui cherche à "prolonger les usages du mobile sur la télévision", a souligné Guillaume Boutin.

Le décodeur permet donc d'avoir accès aux chaînes de la TNT, mais également aux sites de streaming et de téléchargement de musique et de vidéos sur internet, ainsi qu'à Google Play le magasin d'applications d'Android.

Malgré l'attractivité de cette offre, SFR n'a pas peur qu'elle cannibalise ses offres premium a assuré Guillaume Boutin car, comme les autres offres Red, le canal de distribution et le service après vente restent "entièrement digitaux", l'offre de télévision est "moins disante" que sur la box SFR. En outre, il n'y a pas de ligne de téléphone fixe et le décodeur est moins équipé que ceux proposés par SFR car il ne contient pas de disque dur.

"On a dépouillé la proposition pour l'adapter à cette cible là", toujours à la recherche des meilleurs prix, a expliqué Guillaume Boutin.

B&You, filiale à bas coûts de Bouygues Telecom, avait pour sa part lancé en novembre une offre fixe, internet et téléphone, à 15,99 euros par mois, somme à laquelle il faut rajouter l'abonnement à une offre de téléphonie mobile.

Quant à la filiale d'Orange, Sosh, elle propose une offre mobile, téléphone fixe et internet à 24,99 euros.

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C’est presque un aveu de culpabilité. Google a accepté de payer une partie des frais du procès qu’Apple a intenté à Samsung pour violation de brevets. Car contrairement à ce que le grand public pense souvent, dans la guerre qu’Apple livre à Samsung, c’est en réalité Google et son système d’exploitation Android qui est visé. Il manquait une preuve de l’implication de Google. Elle existe désormais par la révélation d’échange de courriels entre le conglomérat coréen et le géant américain de l'internet. En substance, Google s’engage à défendre et indemniser Samsung dans son utilisation des technologies attaquées par Apple.

Les courriels indiquent que le propriétaire d'Android se dit prêt à payer les coûts de la défense ainsi que les éventuels dommages au cas où Samsung perdrait le procès. Google est en effet tenu par un accord de distribution d’applications mobiles, signé avec Samsung mais aussi avec la plupart des constructeurs. L’accord prévoit que le constructeur doit intégrer des Google apps dans ces modèles Galaxy. En échange, Google accepte d’aider Samsung en cas de problèmes légaux liés à l’utilisation de cette technologie.

La firme américaine a ainsi soutenu financièrement des constructeurs comme Nokia ou HTC avant qu’ils ne parviennent à négocier un accord avec Apple. Dans le cas de Samsung, l’affaire est devenue un incroyable feuilleton judiciaire qui s’est soldé en 2012 par une amende de plus d’un milliards de dollars infligée à Samsung. Mais dans le dernier procès intenté par Apple, ce n’est pas le téléphone lui-même qui est attaqué mais bel et bien Android. Sauf dans un cas, tous les brevets attaqués sont internes à Android.

La double facette d'Android

En clair, même si Samsung est au banc des accusés, c’est Google qui est visé. Mais pourquoi Apple ne s’en prend-il pas directement à son rival? Tout simplement parce que le montant du préjudice ne sera pas le même: Google ne fabrique pas ses propres tablettes ni ses mobiles. Et pour Apple, le plus important est de bloquer les ventes de produits concurrents de son iPhone et de son iPad.

Mais le cas Samsung n'est pas le seul à gêner le géant américain. Quand il a racheté Android en 2005, Google ne se doutait pas que cette petite start up avait deux faces. La première, angélique, allait conquérir le monde des téléphones mobiles et contribuer à faire de Google le géant qu’il est actuellement (l’action Google valait 85 dollars en 2005, elle en valait plus de 1.135 juste avant le split). Mais Android cachait aussi une autre facette un peu moins reluisante. La start up, selon ses accusateurs, n’a pas hésité à piller allègrement les technologies et les brevets au fil de ses besoins, sans jamais payer la moindre royaltie.

Une telle légèreté vis à vis de la propriété intellectuelle peut surprendre aux Etats-Unis. Mais nombre de start up spécialisées dans la high tech, sont guidées par un principe un peu moins moral: "ou bien on réussit, on va devenir très riche et on aura les moyens de se payer les meilleurs avocats du monde, ou bien on échoue et on n’a pas besoin de prendre une licence."

Le français Gemalto lésé

Résultat, Google a acheté un ensemble qui contenait certes beaucoup de pépites d’or mais aussi quelques bombes à retardement. Notamment le viol de brevets déposés par le fabricant de cartes à puce français Gemalto. Ce dernier découvre en 2010 que sa Java Card est utilisée par Android. Une tentative de conciliation échoue et Gemalto porte l’affaire devant les tribunaux.

La justice américaine découvre une série de courriels qui prouvent que le viol des brevets par Android a été délibéré. La java card de Gemalto a été sciemment copiée. Et se retrouve chez la plupart des constructeurs de mobiles sous Android, notamment Samsung, HTC ou Motorola. La justice américaine n’a pas encore rendu son verdict mais elle pourrait mettre les constructeurs de mobiles au banc des accusés. Pour Google, l’addition pourrait être salée...

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Contenus digitaux Croissance et monétisation de l'audience

9h00 - La distribution de contenu en temps réel

Comment faire de la data temps réel une matière première à fort potentiel ? Comment faire émerger ses contenus sur Twitter ? Quelle organisation adopter pour y parvenir ?
Par Laurent Buanec, Twitter
9h30 - Big content : le défi de la personnalisation et de la recommandation

Face au déluge de contenus indifférenciés et d'offres standard disponibles à tout instant, seule une démarche de tri, d'agrégation et de mise en valeur permet de transformer les données en informations et en services pertinents. Comment profiter d'une démarche de Big data pour mieux connaître ses lecteurs ? Quels dispositifs mettre en place ? Avec quelle efficacité ?
Avec :
- Isabelle André (Le Monde Interactif)
- Martial Viudes (Yahoo)
Table ronde animée par Pierre Matuchet, Milky
10h15 - Monétisation : les business models gagnants

Native ads, paywall, activité e-commerce, production TV... Quelles sont les recettes des sites qui parviennent à monétiser leur audience tout en la faisant croître ? Comment monétiser son audience sur les nouveaux écrans ? Quels relais de croissance pour doper son audience ?
Avec :
- Julien Verdier (Adyoulike)
- Alexandre Malsch (meltygroup)
- Jean Bellon-Serre (Overviews)
Table ronde animée par Gilles Bruno, Observatoire des médias
11h00 - Pause
11h15 - Faire croître et optimiser son inventaire vidéo

Viralité, propagation... Quels mécanismes mettre en place pour assurer une diffusion massive de ses contenus vidéos ? Comment produire un contenu de qualité tout en maîtrisant les coûts ? Quels partenariats nouer pour doper son inventaire ?
Avec :
- Julien Leroy (Advideum)
- Guillaume Bauduin (Boulanger)
- Laurent Bury (Mediabong)
- Loic Soubeyrand (Teads)
Table ronde animée par Fabrice Deblock, CCM Benchmark
12h15 - Le défi de la diffusion de contenu dans un monde hyperconnecté

Comment assurer la diffusion des contenus - notamment vidéos - sur l'ensemble des terminaux du marché ? Quel est l'impact de la 4K et des technologies à venir ? La qualité de service est-elle toujours synonyme d'audience ? Comment assurer une sécurité de la diffusion des contenus en toutes circonstances ? Comment faire face à l'augmentation des volumes de données transitant sur l'ensemble des réseaux ? Quelles sont les alliances possibles ? Comment l'innovation répond-elle à ces enjeux dans un marché en mouvance perpétuelle ?
Par Jérôme Renoux, Akamai
12h45 - Déjeuner
14h00 - Contenu de marque et engagement

Les marques ne peuvent plus se contenter de leur offre pour engager ou entretenir la relation avec un consommateur sur-sollicité et en quête d'histoire. Comment les marques s'adressent-elles aujourd'hui à leur cible ? Qu'ont-elles changé dans leurs stratégies de communication et média, voire dans leur approche marketing ? Dans quels contextes les activations de brand content ont-elles un sens ?
Quels sont les facteurs clés de succès et comment mesure-t-on le succès d'un programme de brand content ?
Avec :
- Michèle Benzeno (M6 Publicité Digital)
- Céline Orjubin (MyLittleParis)
- Marin Susac (Orangina Schweppes)
- Christel Hennion (Petit Bateau)
Table ronde animée par Caroline Loisel, BeBirds
15h00 - Contenu et nouveaux devices

Mobile, tablettes, smart TV, objets connectés, Google Glass... Comment les producteurs et éditeurs de contenus peuvent-ils exploiter les opportunités offertes par ces nouveaux terminaux ? Comment la chaîne de valeur est-elle impactée ? Quelles sont les opportunités de création de nouveaux services ?
Avec :
- Arnaud Verlhac (Euronews)
- Rémi Tereszkiewicz (Lagardère Entertainment Digital)
- Alexandre Hadjian (Mondadori)
- Renaud Ménérat (UserADgents / MMA)
- Pascal Lannoo (Voyages-sncf.com)
Table ronde animée par Fabrice Deblock, CCM Benchmark
15h45 - Pause
16h15 - Le web visuel

Tumblr, Instagram, Pinterest et évidemment Facebook... Les médias sociaux ont fait émerger une nouvelle écriture web qui est en train d'exploser : celle de l'image "fixe". Quels sont les formats visuels les plus innovants et les plus engageants ? Comment "traduire" son contenu en images ? Exemples et cas pratiques.
Par Eric Villemin, Consultant indépendant
16h45 - Open data et contenus

Comment exploiter les données publiques ouvertes pour enrichir un contenu existant, développer mais aussi mieux fidéliser son audience ? Comment fournir à ses visiteurs une information unique grâce au traitement de ces données ? Le témoignage des premières expérimentations en France.
Avec :
- Benoit Méli (CCM Benchmark)
- Caroline Goulard (Dataveyes)
- Edouard Schlumberger (VroomVroom.fr )
Table ronde animée par Florence Debret, CCM Benchmark

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Le concept n’est pas nouveau mais très prégnant depuis quelques années. Il s’agit de permettre aux personnes âgées (mais également aux personnes en situation de handicap, aux personnes fragiles, atteintes d’un AVC ou diminuées, etc.) d’être autonomes le plus longtemps possible grâce aux nouvelles technologies et services associés.

Le champ d’application est vaste, il englobe la surveillance à distance avec caméras cryptées, la téléassistance, les chemins lumineux au sol pour prévenir les chutes, les biocapteurs pour éviter les fugues… toutes les solutions technologiques innovantes qui permettront bientôt aux personnes fragiles de rester le plus longtemps possible à leur domicile et d’alléger cette dépendance.

Car la dépendance a un coût et au regard du vieillissement de la population elle constitue un enjeu sociétal qui se chiffre en millions.
Journée de l’e-autonomie en Ariège Pyrénées: présentation du programme e-ApyLe département de l’Ariège a souhaité faire de ses contraintes, le vieillissement de sa population, le coût des dépenses sociales ou de santé une action de développement économique, contribuant à une meilleure utilisation des fonds publics aux besoins de soin et de prise en charge de la dépendance.

En 2010 le Conseil général (pour qui la solidarité et la dépendance représentent plus de 60% de ses dépenses de gestion) confie à Ariège Expansion (son agence de développement économique) le soin de développer aux côtés du Centre Hospitalier du Val d’Ariège (CHIVA) et d’animer la filière des technologies ou services nouveaux pour le maintien à domicile et l’autonomie des personnes.

Cette démarche s’est appuyée sur un contexte particulièrement incitatif qui a rapidement permis de faire de l’Ariège un territoire d’expérimentation favorisant la diffusion de ces produits et solutions tant sur le plan régional que national. Après trois ans d’expérimentation est venu le temps de la restitution de ces travaux au cours d’une journée qui a rassemblé ce mardi à Foix tous les intervenants au plan local et régional.

Pendant cette manifestation a été lancé e-Apy (pour e-autonomie en Ariège Pyrénées), un nouveau concept permettant de s’approprier cette démarche sur le territoire. D’ores et déjà les bénéficiaires de ce programme peuvent avoir accès à un ensemble de services intégrés aux missions de l’agence de développement du Conseil général (en relation avec les soutiens techniques et financiers de l’Etat, la Région et le CG): ingénierie d’aide aux montages financiers et à l’innovation, mobilisation de l’ensemble des acteurs du territoire, mise en œuvre d’études flash, solution immobilière unique en France via la pépinière d’entreprise Cap Belissen
L’e-autonomie un business High Tech pourvoyeur d’emplois dans le département de l’AriègeLa mission régalienne d’Ariège Expansion est avant tout le développement économique du territoire en amenant de l’innovation et des emplois.

«SACHA, développé sur les besoins du centre hospitalier du Val d’Ariège en relation avec le service du Dt Lawrence Bories a été notre programme phare indique Hervé Denudt d’Ariège Expansion. Il vise à développer un patch miniaturisé contenant un système micro-électronique pour détecter les chutes, générer un contrôle d’accès et géo-localiser les fugueurs.

D’autres projets avec trois entreprises hébergées dans la toute nouvelle pépinière d’entreprise Cap Belissen ont également vu le jour: OXYMA développe une plateforme de services à la personne à base de capteurs domotiques, Alter.Home est une plate-forme d’assistance proposant une solution alternative qui mixe des outils technologiques avec l’intervention humaine et enfin SmartRisk vise à modéliser la vie des seniors maintenus à domicile par l’usage qu’ils font des fluides (eau, électricité, gaz) à des fins de prévention.

Cap Belissen est un dispositif unique en France puisque dédié à l’e-autonomie et surtout implanté au sein d’une EHPAD»

Trois entreprises qui ont saisi cette opportunité et qui démarrent sous le mode de Startup, certaines commencent déjà à recruter et Hervé Denudt espère à travers leur installation beaucoup de retombées indirectes sur le territoire car selon lui qui dit nouveaux services dit nouveaux emplois:

«C’est toute une économie qui se met en place au profit de l’e-autonomie et surtout au profit des personnes âgées, handicapées ou fragiles… Ici en Ariège on essai de tirer parti du vieillissement de la population en atout économique pour développer des services et des produits nouveaux que l’on classe aujourd’hui sous la dénomination de Silver Economie, un concept lancé l’an dernier par les ministres de l’industrie et de la santé qui comptaient sur 300 000 créations d’emplois nettes à mettre sur la table d’ici 2020 pour l’aide à domicile en faveur des personnes âgées et au moins autant dans la Silver Economie»
La dimension éthique est indispensable dans ce projet, les nouvelles technologies ne doivent pas prendre le pas sur les relations humainesTelle est la position d’André Montané, vice-président du Conseil général en charge de l’autonomie.

L’élu reconnait que l’assemblée départementale s’emploie a maintenir les personnes à domiciles avec le plus de confort possible et que ce confort ne peut aujourd’hui ignorer les nouvelles technologies. Cependant il faut rester prudent:

«Ces nouvelles technologies ne doivent pas prendre le pas sur les relations humaines. Mais la relation humaine peut avoir des déficiences au niveau de la vigilance, c’est là que l’e-autonomie viendra suppléer ce manque de vigilance. Il y a une complémentarité à avoir, la relation humaine est à privilégier surtout par rapport aux personnes fragiles qui ont besoin d’un accompagnement […] on peut se réjouir que dans le département de l’Ariège tous ces dispositifs d’accompagnement aient mutualisé leurs compétences pour le mieux être de la population. Mais on ne peut pas travailler isolé (nous sommes en relation avec le Gérontophobe de Toulouse), la recherche expérimentale c’est bien mais à quoi ça sert s’il n’y a pas l’application sur le terrain et si la population ne peut pas en profiter, il faut travailler ensemble, en synergie»

Des propos qui abondent ceux du Dt Lawrence Bories médecin gériatre, coordonateur de la filière gériatrique sur le département de l’Ariège: «La perte d’autonomie est un sujet important qui nous concerne professionnellement mais même à titre personnel sur le plan familial»

La population ariégeoise est âgée et rencontre des problèmes économiques si bien que les plans d’aide sont souvent compliqués à mettre en place car la présence humaine à un coût.

L’e-autonomie sans suppléer la présence humaine permettrait selon lui d’accompagner et de parfaire la sécurité de cette population, âgée, en situation de handicap ou dépendante (victimes d’AVC):

«C’est un projet très transversal autour de la perte d’autonomie, la population est extrêmement importante, elle touche le département de l’Ariège dans sa structure familiale (les enfants sont partis chercher du travail loin, les anciens sont restés seuls) aussi ce dispositif doit-il créer du lien et la technologie doit venir en complémentarité car la dimension éthique est fondamentale dans ce projet»

Revenant sur les troubles cognitifs qu’il connait bien, «il n’y a pas de solution pharmacologique, on ne sait pas répondre aujourd’hui au vieillissement du cerveau, la seule façon d’accompagner ces patients et de ralentir l’évolution de la maladie c’est la stimulation. Je ne crois pas en la technologie, la meilleure stimulation qui existe c’est la stimulation sociale et le social ne peut pas être la technologie, le lien doit rester humain»

Pour lui l’intérêt de Cap Belissen c’est de regrouper l’expression du besoin avec la technologie, un environnement de chercheurs, d’ingénieurs, un accompagnement financier (car il faut pouvoir vendre cette technologie): «Il faut partir de l’expression des besoins des soignants, du médico-social pour développer la recherche, réaliser des tests, apporter ensuite cette dimension éthique fondamentale avant la phase de commercialisation pour que chacun puisse bénéficier de ces nouvelles technologies»

La France est très forte sur la recherche fondamentale, en revanche nous sommes en retard sur les biens de grande consommation, le high-tech et les bâtiments intelligents adaptés aux seniors. Avec e-Apy, c’est tout un territoire qui soutient la Silver économie et qui se donne les moyens de l’accompagner, une chance et une opportunité pour le département de l’Ariège.

Zoom sur la Silver économie

C’est l’économie au service des seniors? L’enjeu est crucial, il s’agit de permettre et d’encourager les innovations qui vont les accompagner dans leur avancée en âge et faire reculer la perte d’autonomie. Tous les secteurs d’activité sont concernés: le loisir, le transport, l’alimentation, la sécurité, la santé, le domicile, l’habitat collectif, l’assurance, etc.

Zoom sur Cap Belissen

C’est une pépinière d’entreprise de 70m2 installée au cœur de l’EHPAD de Belissen gérée par le centre hospitalier du Val d’Ariège totalement dédiée à l’e-autonomie c’est à dire au développement de solutions technologiques ou de services innovants améliorant le maintien à domicile ou favorisant l’autonomie.

Cap Belissen est la quatrième pépinière d’entreprises ariégeoises gérée par Ariège Expansion. Avec une offre de service adaptée proposée aux entreprises hébergées, celles-ci pourront se développer dans un environnement sécurisé (étude de marché, mobilisation, accès à des expertises…) et développer ainsi leurs systèmes innovants.

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Pour satisfaire une population vieillissante, de nouvelles activités voient le jour. Désormais les seniors ont leurs propres coachs sportifs qui les aident à entretenir leur forme physique et leur donne des conseils en matière de nutrition.

Christophe Cano, coach sportif et nutritionnel, préparateur physique s’est lui aussi lancé depuis six mois dans cette activité qui rencontre un réel succès dans le département de l’Ariège. Nous l’avons retrouvé au Centre Multisports Municipal de Lavelanet avec l’association Age d’Olmes Bien Vieillir chez Soi auprès de laquelle il intervient pendant une heure tous les lundis.

«La création de ce concept est la conséquence d’une demande importante, il nous arrive d’intervenir dans les maisons de retraite, chez des particuliers ou auprès de structures associatives comme ici. C’est un public âgé qui a des caractéristiques bien spécifiques, les exercices sont alliés à une bonne hygiène alimentaire permettant de mieux vieillir. Car l’intérêt du senior coaching c’est l’allongement de la durée de vie dans des conditions les plus optimales possibles. Ce concept repose sur cinq piliers fondamentaux, cinq qualités physiques que nous cherchons à améliorer: le tonus musculaire, l’endurance, l’équilibre, la coordination et la souplesse»
Un cour collectif où l’on ne cherche pas les performances physiques mais un certain bien-êtreLe groupe est constitué d’une douzaine de retraités qui cherchent à optimiser leur forme à travers une pratique physique modérée leur apportant bien-être et autonomie. Christophe propose à ces ainés des séances de fitness adaptées aux qualités physiques de chacun de ces sportifs d’un nouveau type: assouplissements, exercice d’équilibre avec un bâton, coordinations dans les mouvements et bien entendu des conseils pour optimiser leur nutrition et leur comportement au quotidien:

«N’oubliez pas de boire entre les exercices, même si vous n’avez pas soif» scande le coach invariablement. «Vous pouvez pendant la semaine faire chez vous ces exercices mais n’oubliez pas d’éloigner les meubles pour éviter en cas de chute les angles»
Andrée la doyenne du groupe force l’admiration de tousElle fêtera son 91ème anniversaire le mois prochain. Cette ancienne institutrice avait l’habitude des cours d’éducation physique qu’elle a longtemps prodigués à ses élèves. Aujourd’hui elle a rejoint ce groupe pour garder le plus longtemps possible son autonomie: «Je veux me maintenir en forme le plus longtemps possible, garder un peu de souplesse et de confiance en moi mais surtout ne pas devenir une charge pour mes enfants»

Pour Andrée pas de régime particulier, des repas équilibrés avec de temps en temps deux desserts: «Je suis un peu gourmande, comme ma fille» confie-t-elle. De son côté Christophe est impressionné par les capacités physiques de son élève. «C’est la première fois que j’ai une personne de cet âge-là en cours mais c’est un véritable bonheur, c’est vraiment exceptionnel!» poursuit le coach admiratif.

Marc est le «petit jeune» de l’équipe, avec ses 64 ans, il se paie le luxe d’arriver au cours à vélo. Cet ancien sportif a beaucoup pratiqué jusqu’à son opération du genou: karaté, danse classique, tennis, football. Arrivé à l’âge de la retraite après une incursion dans le monde de la pétanque il a préféré s’investir dans cette association de seniors dynamiques: «L’an passé j’ai commencé avec des cours d’équilibre, cela m’a fait un bien énorme, j’ai pu reprendre un peu de sport et les longues promenades en forêt avec mon épouse»

Convaincu qu’une pratique sportive et physique modérée et encadrée par des professionnels peut être à la source de l’allongement de l’espérance de vie et de l’autonomie, Christophe Cano et son équipe de coachs explorent ce nouveau filon de la «Silver Economy»

Les plus de 60 ans, au nombre de 15 millions aujourd’hui, seront 20 millions en 2030 et près de 24 millions en 2060. Leur niveau de vie est supérieur à ce qu’il était en 1984, et reste en moyenne plus élevé que celui des moins de 50 ans, relève le Credoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) dans un récent rapport. Des seniors chouchoutés et qui représentent un marché en plein essor.

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A l’inverse des Etats-Unis et de quelques pays anglophones comme l’Australie, le Canada et le Royaume-Unis, le référencement local en est encore à ses balbutiements en France.

Certains signes ne trompent pas : si nous profitons bien des pages Google+ Local, nous sommes par exemple encore exclus des services Bing Places et Yahoo Local. Il en va de même pour les outils développés spécialement pour analyser / optimiser son référencement local, presque tous (si ce n’est tous) géographiquement bridés à certaines régions du globe (les pays cités en début d’article).

Le référencement local devient petit à petit un levier webmarketing à la mode en France à mesure que les commerçants abordent les nouvelles technologies. Les conférences et présentations sur le sujet se multiplient, les agences développent leurs offres pour des clients évidemment conquis d’avance par les promesses d’atteindre une clientèle très qualifiée.

En l’absence de logiciels dédiés, les préconisations de base du SEO local se calquent sur nos voisins anglo-saxons. Aujourd’hui nous allons nous intéresser à l’une des plus abstraites pour qui souhaite optimiser son référencement local : inscrire ses coordonnées sur des sites pertinents localement.
Pourquoi inscrire ses coordonnées sur un site pertinent localement ?

Un site pertinent localement s’entend de deux façons : premièrement cela peut être un site ayant autorité sur une ville / une région / un département, deuxièmement cela peut être une plateforme permettant la géolocalisation d’une fiche et / ou le tri de fiches par adresse.

Il est d’abord important de comprendre que sur le marché de la recherche locale, Google est toujours un fort leader, mais que de nombreux sites tiers spécialisés tirent également leurs épingles du jeu. Les français ont en effet pris l’habitude d’utiliser les sites d’avis clients tels que TripAdvisor, Ciao, Yelp ou dismoiou. En 2013, selon un sondage réalisé pour TripAdvisor, 44% des internautes avaient choisi leur dernier hébergement en se basant uniquement sur des avis en ligne. Selon une étude de 2011, 90% des internautes prennent le temps de rechercher des avis sur internet avant d’acheter ou de se rendre dans un commerce.

Les statistiques sont uniquement là pour souligner une tendance. Une tendance déjà très présente dans le secteur des logements (hôtel, camping, qui n’a jamais recherché et/ ou comparé des lieux sur un site spécialisé afin de guider son choix ?). Une tendance qui se développe de plus en plus dans d’autres secteurs d’activités : restaurants, bars, loisirs…

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Aujourd’hui plus que jamais, le client est au centre des préoccupations. Paradoxe néanmoins et non des moindres, la relation client, pilier de la marque, est encore mal appréhendée par les sociétés françaises.  Une étude publiée en mars 2014 par le magazine professionnel En-contact révèle que « les Français consacrent en moyenne plus de 28 heures par an à essayer de joindre les services clients des entreprises et des services publics ». Une autre étude réalisée cette fois par HCG auprès de 200 grandes entreprises françaises indique que, « la qualité de l’accueil des entreprises est en baisse constante ». Côté satisfaction client, la France est bel et bien à la traîne…  
Placer la relation client au coeur de la stratégie de l’entreprise

Pourtant, la relation client joue un rôle déterminant dans la conquête du consommateur, elle est non seulement le garant de la qualité du produit mais aussi de l’e-réputation de la société. Par ailleurs, si la data tend à changer les mentalités et l’organisation même des sociétés, les femmes et les hommes sont au cœur des mécanismes de la satisfaction et de la fidélisation des clients. Aussi, pourquoi ne pas l’intégrer dans la stratégie de l’entreprise au même titre que la communication et le marketing ? En effet, transformez une transaction commerciale en une véritable relation humaine et vous obtiendrez un nouvel ambassadeur. Ce qui est capital aujourd’hui car rien n’est plus important pour un consommateur que l’avis d’un autre consommateur. Créer de la satisfaction c’est là tout l’enjeu des sociétés pour que le client recommande la marque.

On le voit, avoir une culture client au sein de l’entreprise est donc essentielle. Néanmoins, il faut savoir collecter les données les plus pertinentes liées à un objectif précis. Comme l’indiquait Yan CLAEYSSEN, Directeur général de ETO au salon e-marketing du 9 avril dernier « le digital permet de capter de la data et la data permet de personnaliser le client sur le web ». De plus en plus, le client doit avoir le sentiment que la marque lui apporte de la valeur pour s’engager avec elle. Travailler la confiance du client, avoir une écoute active, tirer les bénéfices d’un client insatisfait vont favoriser la relation client. D’ailleurs, Caroline PUONS directrice marketing & CRM chez Parashop l’a bien compris en déclarant qu’ « un client insatisfait récupéré est un client doublement satisfait ». Il est donc capital de suivre tous les leviers, les mécontents y compris ainsi que les réseaux sociaux pour prendre le pouls au fur et à mesure de sa relation et répondre au mieux aux besoins du client. Or, toujours selon l’étude HCG, « sur Facebook, 20 % des entreprises ne répondent pas aux posts et sur Twitter ils sont 63 % à bouder les tweets ! »  Pourtant, ces informations sont autant d’occasions d’engager un dialogue avec leurs clients ou leurs cibles. Les marques ont donc intérêt à développer une communication qui prend en compte l’intégration de toutes les sources d’information, les médias sociaux y compris.
S’appuyer sur la connaissance client pour innover

De plus en plus, on voit se re-définir le paysage de la relation client. Les entreprises s’emparent du web pour nouer de nouvelles relations avec leurs cibles et les inclure dans leur processus de création. Le travail collaboratif en est un très bon exemple. Les clients ou membres d’une plateforme collaborative entreprise sont invités à remonter leur expérience du produit auprès de la marque, ainsi le produit sera travaillé voire re-travaillé en fonction des recommandations de ses utilisateurs.

Objectif : connaître les besoins du client pour mieux le servir. Exemple de travail collaboratif, la tente 2 secondes (voir vidéo ci-dessous) de Décathlon qui a su tirer parti des recommandations de ses utilisateurs. Comme le signalait Vincent TEXTORIS, Open Innovation manager chez OXYLANE, filiale du groupe Décathlon, « pour innover il faut s’appuyer sur la connaissance client ». De son côté, l’entreprise y partage ses difficultés de façon transparente ce qui aide le client à mieux comprendre ce qui s’est passé et le rend probablement plus tolérant. Pour Vincent TEXTORIS, il ne faut pas seulement « s’intéresser aux membres de la communauté mais également aux non membres pour faire évoluer le produit ». Autre exemple significatif, le distributeur Carrefour qui donne la parole à ses clients et les fait participer à la construction de son offre sur une plateforme collaborative.

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Troisième secteur économique après l’aéronautique et l’agriculture, le tourisme en Midi-Pyrénées touche une importante clientèle parmi ses habitants. Pour faire connaître ses grands sites au-delà, des tour opérateurs européens découvrent aujourd’hui les nouveautés 2014.

Souriez, vous êtes visités ! Tout le week-end, une noria d’autocars Mercedes chemine sur les routes de Midi-Pyrénées. A leur bord des dizaines de professionnels européens viennent découvrir la région avant de la «vendre» à leurs clients français, européens, américains, asiatiques. L’enjeu est de taille : le tourisme, c’est 4,5 milliards d’€ dépensés chaque année. Invités par le Comité régional du Tourisme, les tour opérateurs verront les Pyrénées pour tester ses eaux thermales, d’autres le Gers, les châteaux d’Armagnac et les fabriques de croustades ; en Aveyon, ils verront le viaduc de Millau et le futur musée Soulages ; dans le Lot le château de Castelnau-Bretennoux, la villa Malbec de cahors et les fromageries du cabécou...
La Ville rose vire au bleu

Ce n’est qu’un aperçu. Avec ses huit départements, Midi-Pyrénées, plus grande région de France métropolitaine, multiplie les attraits : le bon vivre et la gastronomie sont partout, mais on trouve le catharisme en Ariège, les arts à Albi entre cathédrale et musée Toulouse-Lautrec rénové, l’histoire en randonnée à Moissac, au croisement des chemins de Saint-Jacques et de la voie verte du canal des deux-mers. Et si Lourdes et Rocamadour sont toujours des valeurs sûres, les mouvements s’amorcent : la montagne a gagné la clientèle des non skieurs avec le thermoludisme qui capte 20 % du marché national. Toulouse la Ville rose vire au bleu par le renouveau du pastel (1500m2 lui sont dédiés à Labège)... L’offre hôtelière calquée sur l’activité d’affaires s’efforce de plaire à une clientèle plus sélective depuis l’ouverture de séduisants boutiques-hôtels, alors que des chambres d’hôtes réservées sur internet se multiplient sous les combles parquetées. Toulouse est devenue un spot du tourisme industriel : 119000 «passagers» découvrent l’assemblage des Airbus, en attendant de visiter le musée Aeroscopia qui ouvrira à l’automne. On y a réceptionné vendredi le Concorde des présidents de la République.
Pas de mer, mais des grands sites

Airbus dynamise l’économie, mais aussi le tourisme. Car dans cette région, dont près du tiers des visiteurs sont ses propres habitants, on estime que 50000 «airbusiens» sont des découvreurs de Midi-Pyrénées et en deviennent des ambassadeurs. Le Comité régional du Tourisme leur réserve une brochure éditée avec le comité d’entreprise du groupe aéronautique.

Privée de plages maritimes, Midi-Pyrénées est entré au patrimoine mondial de l’Unesco, avec le canal et la cité épiscopale d’Albi. La région a aussi son répertoire patrimonial, baptisé «Grands Sites». 25 y figurent déjà, dont Gavarnie, le Pic du Midi, Saint-Bertrand de Comminges, Mirepoix, Saint-Cirq Lapopie (qui était le premier «village préféré des Français»), Cordes-sur-Ciel... Sans décoller, on peut y aller dans la journée.

Des ailes sur Agen

l Région Aquitaine. Vous qui passez sans le voir, serez peut-être intéressés par le coup de projecteur que France3 a donné mercredi dernier au pont-canal d’Agen dans l’émission «Des Racines et des Ailes». Grand ouvrage commencé en 1839, ce pont d’un type particulier enjambe la Garonne sur une longueur de 539 m (l’un des plus longs de France). Et en son milieu coule le canal des deux-mers qu’empruntent les bateaux de plaisance. Spectaculaire.
Les Japonais en randonnée

Avec moins de 1 000 visiteurs, la population japonaise constitue une clientèle de niche pour Midi-Pyrénées, mais elle progresse chaque année. Leurs destinations de prédilection varient suivant leur provenance : arrivant de Paris, ils feront halte à Rocamadour ; venant de Barcelone, ils iront dans les Hautes-Pyrénées, où ils adorent les établissements de bains et les circuits de randonnée. Et en matière de shopping, le must n’est pas le Vuitton, qu’ils ont déjà, mais un véritable couteau de Laguiole.
Rodez
Musée Soulages, effet Guggenheim ?

Dix ans après la mise en service du viaduc de Millau, c’est l’événement touristique de l’année : l’ouverture du musée Soulages à Rodez, est prévue pour la fin du mois de mai. Ce sera, pour les visiteurs et les touristes, l’occasion de découvrir plusieurs centaines d’œuvres de ce maître de l’art contemporain, et notamment ses Brous de noix et tous les travaux préparatoires de ses fameux vitraux de Conques. Mais d’autres artistes y seront également à l’honneur. Pour ses instigateurs, c’est l’aboutissement de près de dix ans de travail. Ce vaste complexe a été pensé en collaboration avec l’artiste, qui, du haut de ses 94 printemps, en connaît désormais les moindres recoins. L’édifice est érigé dans le parc du Foirail, non loin de la cathédrale Notre-Dame et du centre historique de Rodez. Conçu comme «un musée dans un jardin», il s’étend sur plus de 6 000 m2 pour un budget final proche des 25 millions d’euros.

Pour Rodez, le musée Soulages se doit d’être comme un nouveau phare, capable de capter les touristes amateurs d’art.

Objectif avoué : attirer chaque année plus de 120 000 visiteurs. De quoi provoquer un petit «effet Guggenheim», du nom du musée éponyme qui a révolutionné l’image de la ville de Bilbao, en y attirant chaque année plus d’un million de visiteurs. Le musée Soulages aura-t-il le même impact sur Rodez ? Verdict dans quelques années.
Hôtellerie
Toulouse monte en gamme

Avec une capacité de 214 hôtels pour 18 000 chambres et appartements hôteliers, la région toulousaine n’a pas à rougir de sa capacité d’accueil. «Le temps où l’offre était insuffisante est révolu», explique Jean-François Renac, directeur général de «So Toulouse», organisation touristique de la Ville rose. «Depuis 2009, nous avons un parc diversifié et suffisamment important en volume dans et autour de Toulouse. De plus, l’offre hôtelière a été redynamisée par la création de nouveaux complexes et des grands travaux de rénovation».

Depuis peu en effet, les grandes enseignes ont pris racine dans le centre-ville et la première couronne. Du côté de l’aéroport par exemple, l’arrivée des Radisson et Marriot a été suivie de près par celle de la firme Park & Suites, qui a installé sur site une résidence hôtelière haut de gamme. Du quatre et du cinq étoiles qui n’existait pas jusqu’à présent à Toulouse et qui a donné des idées à la concurrence. Ainsi, en centre-ville, d’importants complexes ont été rénovés, à l’instar du Pullman centre (5*), de l’ancien Capoul passé sous la bannière Novotel ou encore du Crowne Plaza (5*). En catégorie boutique-hôtel, l’hôtel du Grand Balcon (5*), avec vue sur la place du Capitole, a tiré l’offre vers le haut. Les adeptes d’art déco peuvent aussi se poser aux Bains-Douches, et même, y acheter le mobilier ! Les amateurs d’un luxe de charme restent fidèles à l’hôtel de l’opéra...

Dernier écrin en date, l’hôtel Pier Toulouse (photo), dont la façade vitrée de noir accueille les visiteurs avec originalité et élégance.

«Mais il existe aussi à Toulouse des milieux de gamme très agréables, comme les Ibis de Matabiau qui ont été refaits, l’Albert 1er ou encore le Clos des Potiers qui reste accessible en prix et qui est vraiment charmant», poursuit Jean-François Renac. «Aujourd’hui, toutes les gammes sont représentées».

Seul hic : l’offre hôtelière souffre toujours d’un manque de diversité de sa clientèle. Si les hôtels font le plein avec les congrès et les séminaires, les professionnels sont toujours à pied d’œuvre pour attirer les familles et les couples, avec parfois des prix en baisse sur les week-ends.

«Les premières initiatives commencent à porter leurs fruits», conclut-on à So Toulouse. «La clientèle tourisme connaît une bonne évolution, mais pour l’instant, elle a surtout servi à amortir le coup de frein lié à la crise».
Expert
«La montagne qui gagne»

Quel est le bilan de 2013» ?

On n’a pas tous les chiffres, mais on sait qu’on a connu en Midi-Pyrénées une inflexion équivalente au niveau national, soit 1 à 2% de moins, en particulier sur les campings et les restaurants, car les Français sont plus économes sur les dépenses de vacances. Mais le tourisme est une ressource importante de la région, avec 86 millions de nuitées par an, une activité qui génère 7% du PIB régional et 44000 emplois.

Y a-t-il un profil du touriste en Midi-Pyrénées?

80% de notre clientèle est française, et parmi les étrangers on assiste, après nos campagnes de promotion, à une montée des Américains et Canadiens, pour plus de 100000 nuitées, et des Asiatiques, Chinois et Japonais... Ces nouveaux touristes aiment beaucoup les croisières fluviales et la randonnée, en montagne ou sur les chemins de Saint-Jacques. Mais il n’y a pas de profil type du fait de l’offre très variée de la région.

A la montagne, l’eau thermale revient en force!

Complètement, avec le thermalisme et le thermoludisme, on peut dire que la montagne gagne. On a eu là-dessus une action particulière avec un spot télévisé le mois dernier sur le thème des eaux essentielles. C’est une campagne de plus par rapport au spot des Grands Sites qu’on reverra en avril et mai.

Leur coût?

Environ 800000€ pour le film sur les eaux essentielles, entre un million et 1,5 million pour celui des Grands Sites, et on les retrouve sur internet. Mais avec 15 millions de visiteurs par an
[pour 3 millions d’habitants, ndlr] , on n’est pas sur une activité négligeable. Le touriste en Midi-Pyrénées habite parfois la région? Oui, environ 30% de la fréquentation est régionale, c’est une bonne clientèle de week-end, notamment pour le ski, la rando. Encore des activités de montagne! Je suis charentais, et j’adore la montagne!
Philippe Guérin, président du Comité régional du Tourisme Midi-Pyrénées

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L'Académie et confrérie de l'escargot ariégeois fêtera le 22 juin son 20e chapitre, un temps fort qui, comme tous les ans, est placé sous le signe de la convivialité. Déjà plusieurs confréries de Midi-Pyrénées et d'autres départements lointains ainsi que les Catalans sont attendus et participeront au défilé dans les rues de Serres-sur-Arget. «Le rituel confrérique n'a qu'un seul but : préserver, respecter la connaissance, l'esprit d'une région, d'une province, d'une coutume, remarque Patrick Ciutad, grand maître de la confrérie. Les confréries freinent la perte de mémoire et sont le témoin vivace d'un coin de notre histoire. Onze nouveaux impétrants seront intronisés lors de la cérémonie officielle qui débutera vers 12 heures dans la grande salle de Serres-sur-Arget.»

Unissant ses membres dans des liens d'amitié et de solidarité, la confrérie tient à mettre en commun les efforts de ses ambassadeurs pour promouvoir la connaissance et la consommation du petit-gris.

Notons que le grand coquillard en chef du Moulin des roches présentera lors du chapitre ses nouvelles recettes d'escargots.

Parmi les temps forts de la confrérie, le président rappelle : «Une confrérie ne peut rester isolée sans aucun contact avec les autres associations, les rencontres interconfréries et des visites obligatoires sont souhaitables, voire obligatoires, aussi les membres de la confrérie participent tout au long de l'année aux invitations des autres confréries de Midi-Pyrénées mais aussi du Roussillon ; déjà plus de quinze sorties ont été effectuées depuis le début d'année. La prochaine est très attendue car il s'agit de la grande fête nationale de l'escargot de Lleida, en Catalogne, nos petits Grisets s'y préparent activement.»

Pour tous renseignements,

contact au 05 61 60 64 34.

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Ce samedi, c'était la fête des associations. Le rendez-vous veut «mettre en avant les bénévoles». L'occasion de s'intéresser à ceux qui donnent de leur temps pour transmettre.Rencontres.

Ils étaient nombreux, samedi, place Milliane, à présenter leur association pour la fête des associations. Le public avait la possibilité de rencontrer les bénévoles. Et ces derniers ne sont pas avares d'échange ! Maryvonne est assistante maternelle et bénévole de Créasmat, un club regroupant des nounous. «On se rencontre entre professionnelles, les enfants se retrouvent aussi, on prépare des spectacles à thème, on propose des activités… Grâce à une association, on peut organiser des projets. Sans elle, je ne sais pas ce que je ferais.» Être bénévole, c'est partager, échanger, donner de soi. «La première motivation, c'est notre expérience dans notre jeunesse, racontent Alain et Irénée. Ce sont des bénévoles qui nous ont tout appris et qui ont fait ce que nous sommes aujourd'hui. Nous voulons rendre ce que nous avons reçu. Nous sommes des passionnés. On vit aussi de belles émotions à travers les récompenses des jeunes que nous choyons.» Alain, de la Prévention routière, rajoute : «À travers le bénévolat, on partage, on échange, on sensibilise et on éduque aussi.» Se mettre au service des autres sans rien demander en échange, c'est ça un bénévole. Et c'est grâce à eux que la vie associative appaméenne est si riche, si festive.

Au sein d'une association, ils partagent la même passion, mais entre les clubs différents, un point commun les unit : le partage, la transmission…

Mais attention tout de même, précise Yannic, du comité départemental de tourisme équestre : «Je suis bénévole depuis 35 ans… et c'est un état d'esprit. Le problème majeur, c'est la retraite ! On est alors sollicité de toute part, et on risque de se disperser et de ne pas être suffisamment efficace, de s'épuiser pour rien», conclut-il dans un sourire.
Une fête pour remercier les bénévoles

Comme ne cesse de le clamer Christian Chevalier, président du collectif des associations appaméennes, organisateur de l'événement : «La fête des associations, c'est avant tout pour remercier les bénévoles, pour qu'ils soient mis en avant, pour qu'ils aient une reconnaissance.» Le public est venu nombreux rencontrer et découvrir les divers clubs présents sur le site. Il ne reste plus qu'à reconduire le rendez-vous l'an prochain… ce qui est déjà prévu.
Le chiffre : 48

associations présentes >lors de la fête des associations. C'était la seconde édition.

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C'est l'un des points positifs mis en avant par la CCI de l'Ariège.

Dans la portion congrue laissée par la Haute-Garonne qui truste 90% des échanges autour des poids lourds que sont l'aérospatiale et l'aéronautique notamment, l'Ariège compte tenu de son poids économique fait mieux que bonne figure dans la compétition internationale par rapport à ses voisins immédiats.

Pourtant les chiffres sont là et notamment une lente érosion du nombre d'exportateurs ariégeois passés de 73 en 2010 à 55 en 2012. Hormis les cas de faillite ou d'abandon des activités export c'est essentiellement la crise et le phénomène corollaire de repli sur le marché domestique qui explique cette dégringolade.

Aussi, l'annonce du prochain forum «Destination International» des 5 et 6 juin prochain au Centre de Congrès de Toulouse (Voir encadré) a donné lieu à une présentation par la CCI des dernières données en présence notamment de MM. Paul-Louis Maurat, président de la Chambre, de M.Jean-François Brachotte, seul conseiller au commerce extérieur nommé en Ariège et M.Laurent Pinéda président en exercice du Club Export 09.
Les points clés de la balance extérieure ariégeoiseLes données fournies par les douanes ne font pas apparaître la part du e-commerce, celle des services ou encore les activités des sous-traitants de groupes extérieurs. Cependant, depuis 2009 dernière année où le solde Ariège a été positif, l'Ariège importe plus qu'elle n'exporte. Si les exportations ont cru sur la période de 10% en valeur ce qui dément tout phénomène d'érosion structurel, l'Ariège accuse un déficit de près de 74 millions d'euros que caractérise les 41% de hausse de ces importations.

Pour autant quelques 358 millions d'euros de création de richesse sont réalisés à l'export. Parmi les destinations privilégiées l'Union Européenne avec qui l'Ariège conserve un solde positif (ses six principaux partenaires représentent les deux-tiers des exportations totales: Allemagne, Espagne, Roumanie, Belgique, Pologne, Pays-Bas) mais aussi les pays européens hors UE, l'Afrique puis l'Amérique.

Parmi les champions ariégeois à l'export on retrouve de grands noms caractéristiques de la typologie industrielle et agricole du département. Les Talcs de Luzenac, pour l'industrie extractive, Johnson Controls pour le textile, Saica Natur (traitement des déchets), les Forges de Niaux pour la fabrication de machines agricoles ou encore la coopérative agricole des plaines de l'Ariège et Mapaero dans l'aéronautique sont dans le Top 10.

Equipements mécaniques, industries extractives, textile papier, produits métallurgiques, chimiques ou agricoles sont les secteurs les plus présents à l'export.
L'exportation un esprit d'aventure, maitriséSpécialistes de l'export MM.Brachotte (PDG de Mapaéro) et Pinéda (PDG des Forges de Niaux) sont d'accord pour dire que «s'engager à l'international est souvent une garantie de pérennité et de stabilisation de l'activité d'une entreprise»

«L'innovation et l'international sont bien souvent les piliers du développement de l'activité», renchérit M.Brachotte. Des propos que confirment Laurent Pinéda «une entreprise qui a des investissements lourds est contrainte à la croissance. Cela passe par l'international»

Alors s'il n'y a pas de clés du succès l'un des tous premiers facteurs reste sans conteste «d'avoir l'intention d'entreprendre à l'export et de s'engager dans un processus d'ensemble (l'administratif, la production, les services, la commercialisation). Exporter c'est être différent de l'autre. C'est aussi ajoute Laurent Pinéda, avoir un esprit aventurier mais savoir gérer et maitriser les risques multiples inhérents à toute activité export»

La chambre de commerce et son réseau mettent en avant une batterie d'outils et de conseils, parfois renforcés d'aides financières à destination de ceux qui exportent déjà et des primo-accédants. Des conseils et un accompagnement précieux dans ce type de démarche que renforcent et complètent les missions du conseiller au commerce extérieur ou encore du Club Export 09, qui dispose d'un contact direct au sein de la CCI 09: Nicole Soulère - 05.61.02.03.21

8ème Forum Destination International à Toulouse

Ce sera l'un des principaux temps forts, économiques, de l'année.

Le centre de Congrès de Toulouse accueille l'évènement les 5 et 6 juin prochain. Des tables-rondes et ateliers thématiques concrets seront proposés tout au long des deux jours. Encore plus concrètement ce forum sera un lieu d'échanges directs avec des acheteurs de différents pays (Corée du Sud, Japon, Norvège...) pour lesquels il est vivement conseillé de s'inscrire préalablement.

25 Experts Pays répondront par ailleurs directement aux entreprises ayant un projet export. Enfin François Lenglet animera une conférence sur «les Leviers pour sortir de la crise» Inutile de préciser que la CCI 09 donne rendez-vous à tous les chefs d'entreprises ariégeois intéressés les 5 et 6 juin. Premiers pas pour renforcer la dynamique exportatrice de l'Ariège.

Inscription sur site possible:
www.forumdestinationinternational.fr

Contacts CCI 09-Développement des entreprises: Laurent Buffard - Delphine Coquery

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Ils sont encore trois dans la course au titre.

St Girons, Lézat et St Jean du Falga s’offrent un huitième de finale. Par contre fin d’une belle saison pour Lavelanet et Castelnau - La Bastide

16èmes de finale championnat de France Honneur

- A Sorgues (84) St Girons 27 – Ugine Albertville 12

Les Pyrénées s’offrent les Alpes! St Girons s’est remis dans le sens de la marche.

Le Sporting retrouve ses vertus conquérantes, un jeu huilé, qui lui permettent de franchir un tour de plus en championnat de France et d’accéder aux huitièmes de finale. Face à une équipe d’Albertville très solide, les couserannais ont pratiqué un rugby tourné vers l’offensive qui s’est avéré payant avec quatre essais à la sortie.

Voilà les St Gironnais sur une voie royale qui peut les mener très loin dans ce championnat. Le prochain adversaire du Sporting serait l’équipe héraultaise de Puisseguier l’Avenir Bleu et Blanc.

16èmes de finale championnat de France Promotion Honneur

- A Montréjeau (31) Lavelanet 21 – St Sever 23

Nous annoncions l’équipe landaise solide, et nous n’avons pas été déçus. La première mi-temps du match est landaise. Heureusement les lavelanétiens se retrouvent lors du deuxième acte, mais cela s’avère insuffisant. De quoi nourrir beaucoup de regrets suite à cette courte défaite de deux petits points.

Toutefois au vue de la rencontre, l’équipe de St Sever mérite de poursuivre sa route vers les huitièmes de finale. Nous aurions aimé voir Lavelanet gravir encore quelques marches, malheureusement la belle histoire s’arrête là.

16èmes de finale championnat de France Première série

- A Mazères sur Salat (31) Lézat 23 – Sémeac 16

Les lézadois réalisent un très bon match face au champion d’Armagnac Bigorre. Les ariégeois ont fait la course en tête durant tout le match face à une bonne équipe de Séméac qui a néanmoins commis trop de fautes.

Les avants «sang et or» ont fait le boulot en offrant de nombreuses munitions aux lignes arrières. Un match plein et abouti, qui permet aux finalistes pyrénéens de s’inviter aux huitièmes de finale du championnat de France. Ils doivent en principe croiser la route des Audois de Vinassan.

16èmes de finale championnat de France Troisième série

- A Boulogne sur Gesse: Castelnau - La Bastide 13 – Rabastens 66

L’enchainement des rencontres de haut niveau, la décompression après le titre d’il y a huit jours et surtout la valeur de l’équipe de Rabastens ont eu raison des ambitions de l’USCB117.

Trop rapidement menés au score, les séronais lâchent prise et assistent impuissants à une véritable démonstration de Rabastens champion d’Armagnac Bigorre. Cette équipe risque d’en bousculer bien d’autres si elle parvient à maintenir ce niveau de jeu.

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas. Saluons quand même une fois de plus la magnifique saison des «rouges et noirs» et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés et plus particulièrement à Yannick touché à un œil lors de ce dernier match.

16èmes de finale championnat de France quatrième série

- A Terrasson (24) St Jean du Falga 25 – Stade Marchois 9

Et voilà St Jean du Falga qui s’offre un tour supplémentaire face à l’équipe limousine de La Souterraine. Une victoire nette et sans bavure qui offre le billet pour les huitièmes au petit poucet ariégeois. Trois essais sont venus ponctuer cette belle victoire.

L’appétit vient en mangeant et la prochaine étape pourrait voir l’étoile sportive rencontrer l’équipe béarnaise de Thèze. St Jean du Falga a une semaine pour bien préparer le plan anti-Thèze...

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Un lieu de convivialité et de découverte
Eleveuse de bovins viande, Christelle a décidé en 2013 d'ajouter de la plus-value à son exploitation en créant un jardin expérimental permettant aux visiteurs de venir eux-mêmes cueillir leurs légumes, frais, naturels et de saison... Une manière de consommer de bons produits choyés en biodynamie mais aussi de se rencontrer pour échanger des recettes ou parler jardinage.

Le naturel, la qualité et la proximité, autant de gages de réussite
La saison dernière le bouche à oreille a vite fonctionné et de nombreux consommateurs, tous âges confondus, ont retrouvé le plaisir de choses simples: celui de la cueillette et de la dégustation de légumes gouteux et de saison.

Dans les allées munis d’un panier en osier mis à disposition à l’entrée et d’un petit document indiquant la position des plantations, prix des légumes, les techniques de cueillette, chacun peut faire son marché… et rien de plus agréable que de choisir une tomate sur le plant, de renifler les odeurs des plantes aromatiques avec lesquelles on va les préparer!

Cet hiver, le Potager de Christelle a fait une pause pour mieux nous accueillir dès les premières récoltes. Mais pour nous donner un avant-gout des nouveautés qui nous y attendent, l’agricultrice nous convie dimanche sur son exploitation.

Vous pouvez goûter sur place: pour 2€50, une délicieuse crêpe au sucre ou à la confiture accompagnée d'un café ou d'un sirop de menthe poivrée de «Mon Potager»

Mon potager
Lieu-dit «Le Soulé», RD Foix/Saint-Girons, à droite après le Col del Bouich
09000 Baulou
06.68.87.18.63
Horaires: mercredi, samedi et dimanche de 10h à 12h

Plus d’une vingtaine de producteurs à retrouver à Mon Potager pour faire votre marché:

- Alexandra «L’œuf ou la poule?» - Serres sur Arget
Poulets frais, entiers, en morceaux, transformés (nuggets, rillettes...), œufs

- Rosine Portet   «La ferme de Caussou» - Cos
Charcuteries - confitures

- Urielle Bénard «La casou del tirou» - Cadarcet
Charcuteries de canard, plats cuisinés, confits de canard, foie gras de canard...

- Valérie et Paul Mégret «Le rucher de Cadarcet» - Cadarcet
Miel, propolis, vinaigre de miel, bonbons, hydromel, confit de noisettes au miel...

- Pierre-Jean Faux Brasserie artisanale - Saint Girons
Bières artisanales (blonde, ambrée, blanche, brune)

- Claire et Philippe Babin Vignerons - Dun
Vins des coteaux d'Engraviès

- Philippe Lefevre Conseiller en jardin potagers et paysagers - Montels
Plants de fleurs, purins de plantes...

- Dylan  Ronsano - Serres sur Arget
Bonbons bio

- Marie et José Elevage de lapins «Les Mélianes» «Bugnas» - La Bastide de Sérou
Lapins prêts à cuire, entiers, découpés, terrines, pâtés, plats cuisinés...

- Sébastien Rouch Charcuterie traditionnelle - Foix
Saucisse sèche (nature et foie) , saucisse fraîche de foie

- Marie-Pierre SANS Gaec de la Buscaillère - Castelnau Durban
Lait cru, yaourts fermiers, petits délices...

- Emilie Besset «Retour aux sources» Cazals Brassac
Savons 100% naturels, fabrication traditionnelle par la méthode à froid.

- Sandrine Alma Vannière - Vidalhac - Alzen
Paniers, créations en osier

- Candy «A fleurs de peaux» Alzen
Cosmétiques et maquillages naturels

- Nadine Nicol Créations textiles - Darnac Serres sur Arget
Vêtements prêts à porter et sur-mesure

- Gisèle Delrieu Pépinière - Saint Pierre de Rivière
Plants de légumes

- Perrine Manaut Poda Ceramik - Saint Pierre de Rivière
Bas reliefs, bustes, animaux, décoration de jardin, créations à la demande

- Marie Christine Fonne Eleveuse - Ferme du Mandre Ventenac
Pintades, saucisses et merguez d'agneau

- Vanessa et François Parfonry Ferme de Salbaget - Alzen
Riz au lait, faisselles au lait de brebis, bijoux artisanaux

- Ludovic Evain Fournil de Lombart - Baulou
Pains spéciaux

- Viridiana Fourest Caramel au beurre salé - Ginabat
Caramel au beurre salé, nature et chocolat, bonbons

- Anthony Parolin Maurette Boulanger traditionnel - La Bastide de Sérou
Pain

- Nicole Gatz et Rafael Serrano éleveurs Estaniels
Fromage de chèvre et de vache

- Erick Duclos producteur fruits et légumes La Bourdette - La Bastide de Sérou
Jus de pomme

- Sophie Dando Artisan fabricante d'accessoires textiles - Alzen
Sacs, créations originales

- Joan Martinez  Safranier - Loubens
Safran, huile de safran, sel de Guérande au safran

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